Coronavirus : interdiction de vente de tests rapides de diagnostic vu le risque de mauvaise interprétation

Par éviter une mauvaise interprétation des résultats négatifs, l’AFMPS interdit pour six mois l’utilisation des tests rapides de diagnostic du coronavirus (COVID-19).

Les tests rapides pour détecter le coronavirus (COVID-19) ne deviennent positifs que plusieurs jours après la contamination. Ces tests donnent un faux résultat négatif s’ils sont faits peu de temps après que le patient ait eu un contact à risque ou juste après l’apparition des symptômes. Le patient peut donc continuer à transmettre le COVID-19 à d’autres personnes de son entourage en pensant qu’il n’est pas malade.

Dans l’intérêt de la santé publique, l’AFMPS a donc interdit la commercialisation des tests rapides de diagnostic du coronavirus pour une durée de six mois.

L’AFMPS rappelle que la situation actuelle impose à tous les citoyens, contaminés ou non, de respecter les règles de distanciation sociale (social distancing) et les règles d’hygiène recommandées.

Dernière mise à jour le
20/03/2020