La Commission des médicaments à usage humain (CMH) renouvelée a déjà un an

En janvier 2016, la Commission des médicaments à usage humain (CMH) a débuté sous une nouvelle forme. Lors de cette réorganisation, les expertises exigées des membres de la commission, la fréquence des séances et les types de dossiers abordés ont été adaptés. Une autre nouveauté fût également l’introduction de membres suppléants et de représentants des patients.

Le système renouvelé, avec des membres effectifs et suppléants, a permis d’obtenir le quorum requis à chaque réunion de la CMH. La fréquence des réunions est passée d’un rythme hebdomadaire. Ces diverses modifications ont fait de la CMH un organe consultatif moderne et flexible, qui offre la possibilité de se focaliser sur les dossiers critiques (par exemple les programmes médicaux d’urgence) pour lesquels l’expertise des différents membres de la commission peut être pleinement mise à profit.

Aujourd’hui, un an après la mise en place de cette CMH renouvelée, nous souhaitons décrire certaines des réalisations de la commission.  Grâce à l’élargissement du champ d’expertise représentée de la commission renouvelée, nous pouvons encore mieux tenir compte de la pratique clinique lors de la discussion des dossiers. En 2016, environ 125 dossiers ont été traités par les membres de la commission. Ces discussions ont notamment permis l’optimalisation des populations de patients pour lesquels un médicament est rendu disponible dans le cadre d’un programme médical d’urgence. Le patient a ainsi un accès optimalisé à des médicaments innovants : une priorité importante pour l’AFMPS.

Au-delà de l’élargissement du champ d’expertise, la CMH accorde également une importance particulière à l’avis des patients. Au sein de la CMH, quatre représentants des patients sont actifs. En plus des séances régulières de la CMH, ces représentants des patients ont également participé à des groupes de travail temporaires et à des enquêtes de la CMH.

En 2017, la CMH aspire toujours à s’améliorer. Elle souhaite ainsi élargir encore son expertise au niveau de la médecine générale et de l’oncologie. De cette manière, la CMH et l’AFMPS pourront encore améliorer leurs conseils en 2017.

Dernière mise à jour le
07/03/2017