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L'AFMPS rappelle les risques liés à l'utilisation de la chloroquine et de l'hydroxychloroquine dans le traitement du COVID-19 suite à la publication d'une analyse rétrospective d’un registre de suivi de patients, dans la revue médicale The Lancet le 22 mai 2020. L’analyse n’a pas pu mettre en évidence de bénéfices de ces médicaments chez les patients atteints du COVID-19 et a révélé des effets indésirables cardiovasculaires.

Certains antidouleurs (paracétamol, anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) en vente libre et acide acétylsalicylique) sont souvent utilisés sans avis médical en cas de douleur et de fièvre. Afin d’améliorer le bon usage de ces médicaments, l’AFMPS attire l’attention sur un certain nombre de mesures de précaution. L’AFMPS rappelle également aux titulaires d’autorisation les directives récemment actualisées pour les médicaments contenant du paracétamol.

Comme annoncé, afin de récolter des informations sur l’utilisation par la population belge des benzodiazépines et apparentés dans le cadre des troubles du sommeil, l’AFMPS a mis une enquête en ligne le 19 février, pour une durée d’un mois.

Lors de sa réunion du 10 au 13 février 2020,  le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Pharmacovigilance Risk Assessment Committee- PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA)  a recommandé des restrictions d'utilisation de la cyprotérone en raison du risque de méningiome.

Comme annoncé dans le Flash VIG-news du 20 janvier 2020, l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS) lance une enquête en ligne afin de récolter des informations sur l’utilisation par la population belge des benzodiazépines et apparentés dans le cadre des troubles du sommeil. Le questionnaire est accessible dès aujourd’hui, pour une durée d’un mois.

L’AFMPS a créé un formulaire en ligne pour la notification d’effets indésirables de médicaments à usage humain par les professionnels de la santé. Ce nouveau format rejoint le formulaire de notification pour les patients, en ligne depuis mars 2019. Dès maintenant, chacun peut notifier les effets indésirables des médicaments via des formulaires en ligne plus simples d’utilisation, via une seule adresse www.notifieruneffetindesirable.be.

L’Amérique du Nord connait depuis plusieurs années une « épidémie » d’abus, de surdosages et de décès liés aux opioïdes. Dans une moindre mesure, ces dernières années l’utilisation d’opioïdes en Europe a fortement augmenté, entre autres pour faire face au syndrome de la douleur chronique. Bien que s’inscrivant dans le cadre de l’amélioration de la prise en charge de la douleur, l’utilisation accrue d’opioïdes est remise en question au vu des risques associés à leur abus. L’accent est donc mis sur la prévention de la dépendance et des abus, et sur l’importance de l’usage rationnel des opioïdes.

L’Agence européenne des médicaments (EMA, European Medicines Agency) poursuit ses recherches après qu’au Danemark, une souche recombinante contenant du matériel génétique de deux vaccins vivants atténués contre le virus du syndrome dysgénésique et respiratoire du porc (VSDRP), a été identifiée. Cette souche recombinante est associée aux signes cliniques du SDRP, tels qu’une baisse de fertilité chez les truies, une augmentation du nombre de rejets de la portée, une augmentation de la mortalité des porcelets, une baisse de l’appétit et des affections respiratoires chez les jeunes porcs.

Durant la réunion du 28- 31 octobre 2019, le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Pharmacovigilance Risk Assessment Committee- PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a mis en œuvre des mesures visant à réduire au maximum le risque d’effets indésirables graves avec Lemtrada. De plus, le PRAC recommande que Xeljanz soit utilisé avec précaution pour tous les patients présentant un risque élevé de caillots sanguins.

L’AFMPS a interrogé plus de 12 000 étudiants universitaires francophones sur l’utilisation de médicaments stimulants. Il en ressort que 5 % de ces étudiants utilisent des médicaments stimulants dans l’espoir d’améliorer leurs performances d’étude sans qu’il s’agisse d’une utilisation médicale.